Chatillon-coligny site officiel
Mairie Chatillon-coligny
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Châtillon-Coligny  (Agriculture)

L'agriculture à Châtillon-Coligny et ses environs

L'ancien canton de Châtillon-Coligny est caractérisé par la présence d'une frontière géologique naturelle (Nord-Sud) qui le coupe en deux parties : la vallée du Loing. A l'ouest : les terres calcaires (les calcaires de Beauce) possédant une nappe phréatique importante, forages de puits d'irrigation à moins quarante mètres ou plus. A l'est, les terres argilo-siliceuses n'ayant pas de nappe phréatique abondante et régulière, avec cependant des puits d'eau potable (un par hameau ou ferme) alimentés par de petites rivières souterraines ayant un débit totalement insuffisant pour l'irrigation. Quelques exploitants ont créé une réserve collinaire permettant l'irrigation, en année normale.

De plus, Châtillon-Coligny se trouve à la limite entre le Gâtinais et la Puisyae. Au nord, le Gâtinais : terres profondes, saines, peu boisées. Au sud, la Puisaye : terre argilo-siliceuse, peu profonde, plus froide, nécessitant un drainage, nombreux étangs et bois, voire forêts ; retard de deux semaines pour les récoltes. Châtillon-Coligny est classée en entier "Puisaye" pour la fiscalité.

Il y a 50 ans, à Saint-Maurice-sur-Aveyron, il y avait 100 exploitations et 1000 têtes de bétail. La moyenne des exploitations était de 30 à 70 hectares et de 20 à 40 vaches ou génisses laitières.

La surface moyenne des exploitations est aujourd'hui de 150 hectares. Il y a très peu d'installations nouvelles, d'où un agrandissement continuel des exploitations au fur et à mesure des départs à la retraite.

Sur Châtillon-Coligny, il n'y a plus qu'une douzaine d'exploitations ; certains agriculteurs ayant une partie de leur exploitation sur les communes voisines (reprise de fermes suite à l'arrêt d'activité de leurs exploitants).

Les productions végétales : blé, colza, orge d'hiver et de printemps, maïs (où l'irrigation est possible), betteraves sucrières dans les terres argilo-calcaires d'une partie des communes à l'ouest de la vallée du Loing (Sainte-Geneviève-des-Bois, Nogent-sur-Vernisson, Montbouy, Montcresson...). Développement du sorgho et du tournesol comme plantes nécessitant moins d'eau. Du millet (quelques contrats pour l'oisellerie). Le lin et le pois fourrager sont produits (toujours sous contrat) dans les terres absolument sans pierres. Le soja a été essayé mais ne paraît pas adapté à notre région.

Les productions animales : Les étables de bovins se comptent sur les doigts d'une main, nous n'en voyons plus aucune sur Châtillon-Coligny. Sur Montbouy, la Chapelle-sur-Aveyron, Saint-Maurice-sur-Aveyron, au moins deux étables laitières et sans doute deux ou trois vaches allaitantes à viande. Nous ne voyons plus d'ovins. Par contre, des élevages hors sol existent dans les communes voisines (poulets, pondeuses, dindes, pintades...).

Au services des agriculteurs, il y a le GDA (Groupement de Développement Agricole) dépendant de la Chambre d'Agriculture. Il met un technicien au service de ses adhérents en matière de développement des productions végétales. Il y a aussi depuis longtemps la CAPROGA (Coopérative Agricole des PROducteurs du GAtinais) collectant auprès de ses adhérents, céréales, oléagineux... et à l'inverse les approvisionnant en engrais et produits divers. Il y a également quelques CUMA (Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole) pour le gros matériel : par exemple moissonneuse-batteuse, cueilleurs à maïs et à tournesol. Certains agriculteurs ont créé également un groupement d'achat en gros, notamment pour le carburant ; d'autres ont fait des contrats à l'export pour les églantiers, les oignons. Enfin, ceux spécialisés en maïs par exemple vendent eux-mêmes leur production à l'export.